Je me shoot aux ondes musicales. Celles qui me font frémir les sens et mon neurone à des fins guérisseuses. Tu te demandes peut-être ce que je baragouine dans cet article ? Démerde toi pour comprendre. Je ne suis pas là pour décoder mes dires. Je suis là pour écrire. M'expliquer avec moi-même. Ce moi-même qui n'est qu'un résidu de chaire englobant un entrelacement de veines regorgeant d'hémoglobine et autres substances plus ou moins fournis naturellement par l'organisme. Ces veines s'amusent et dansent avec mes os qui eux, dirigent tout ce petit peuple microscopique fomant un être. Oui, scientifiquement je suis un être. Mais psychologiquement je ne suis rien. Arrête de réfléchir. C'est strictement inutile. L'Homme est stupide à se croire intelligent et perspicace. Si je suis plus lointaine de plusieurs personnes, c'est que je le suis aussi avec moi-même.
Merci à vous d'être là. Ce « vous » concerne bien des personnes...
La musique qui drogue mon petit peuple microscopique ne suffit plus par moment à assommer mes douleurs internes qui restent indéniablement bloquées derrière cette paroi de chaire, et que, ces personnes sont là pour rendormir ces douleurs. Elles sont là et comprennent. Et que de les savoir mal sans que je puisse rien y faire, me torture le neurone, ainsi que mon organisme-à-la-con.
Cet article est éphemere. Je ne m'étends pas sur ma vie. Seules les personnes en connaissance de cause pourront comprendre. Et ces personnes je les aime. Oui je les aime.